Le responsable de l'édition trouva beaucoup de mes arguments détestables et même dangereux, et sans m'en informer il les supprima ou même les changea du tout au tout : dans leur texte imprimé Hitler n'avait pas dit à Himmler qu'il ne devait y avoir « pas de liquidation » des Juifs (30 novembre 1941) ; il lui avait dit de ne pas utiliser le mot « liquider » publiquement en relation avec le programme d'extermination. C'est ainsi qu'on falsifie l'histoire ! (ma proposition de publier la note d'Himmler en fac-similé n'a pas eu de réponse.) J'interdis toute nouvelle impression du livre, deux jours après sa parution en Allemagne. Pour expliquer leur action, les éditeurs berlinois soutinrent que mon manuscrit exprimait des vues qui étaient « un affront à l'opinion historique établie » dans leur pays.
Depuis qu'a été lancée l'accusation selon laquelle Hitler aurait donné l'ordre à la S.S. par le canal de Himmler et de la direction de la Sûreté du Reich, d'annihiler physiquement les Juifs européens, le problème d'Auschwitz demeure protégé par une obscurité totale, et d'autant plus qu'Auschwitz remplit encore une autre fonction essentielle depuis la capitulation de 1945 dans le complet avilissement moral des Allemands (p. 164). A propos de ces faits [les gigantesques déportations de Juifs vers l'Est] dont l'arrière-plan est l'horrible privation de leurs droits dont furent victimes les Juifs sous le IIIe Reich, on a publié après 1945 de nombreux écrits et on a avancé maintes affirmations qui ne s'appuyaient sur aucune preuve, et qui élargissaient cyniquement le domaine de la honte. On a exploité l'un des événements les plus atroces de l'époque moderne par des tromperies, des mystifications, des exagérations délibérées dans l'intention de disqualifier totalement un peuple (p. 164).
Die Welt : Vous êtes vous-même d'opinion que des problèmes essentiels de l'histoire contemporaine ne sont en aucune façon aussi définitivement élucidés qu'on le croit généralement. Et même à propos de la question juive, vous écrivez qu'il reste « malgré toute la littérature encore quelques points qui ne sont pas clairs ».
Diwald : Nous ne pouvons pas nous satisfaire de beaucoup de ce qui a été publié jusqu'à aujourd'hui, et de la présentation qui en est donnée. Nous devrons réécrire sur des sujets entiers. A cet égard, la question de la documentation est décisive. La partie la plus importante des documents contemporains ne nous a pas encore été rendue accessible, et cela nous réserve encore beaucoup de surprises. Les Russes n'ont encore publié aucun document ; les Français maintiennent également leurs archives fermées. Les Américains choisissent avec une extrême prudence ce qu'ils nous rendent. C'est ainsi que nous demeurons toujours sous une tutelle vraiment singulière.
1. Personne n'a jamais été accusé de meurtre sur quelqu'un faisant partie des deux, quatre, six millions (?) de gazés ; c'est-à-dire personne n'a été accusé d'avoir ouvert les boîtes de Zyklon B ;
2.Il n'existe pas de photo de corps dans une chambre à gaz bien que l'on dise qu'il y ait eu 10000 gazages dans différents camps ;
3 Les « chambres à gaz » d'Auschwitz ne peuvent pas être examinées puisque, selon Reitlinger, le seul à expliquer ce qu'elles sont devenues. elles furent démontées,
dans un autre camp et qu'elles sont « tombées dans l'oubli » ;
4 Les principales preuves de « gazage » données à Nuremberg sont les dépositions de Höss et de Gerstein. qui sont aussi peu probantes que les déclarations des procès de Moscou de 1936 ;
5. Le Vatican, la Croix-Rouge. les services de renseignement anglais et allemand (comme Canaris et Oster. qui étaient aussi des agents anglais) ainsi que la résistance allemande à Hitler (une sorte de who's who de la société allemande) ignoraient ou ne croyaient pas aux rumeurs de gazages ;
6. Personne n'a essayé de répliquer aux arguments de Butz ;
7.Il n'y a aucune référence aux gazages dans aucun document allemand saisi : les Alliés détenaient des hangars pleins de documents et de films nazis. mais ils ont dû se fonder sur les « confessions » de Höss ;
8. Il a été dit en mars 1943 que deux millions de Juifs avaient été tués et que quatre millions de plus allaient être tués C'est une prédiction curieusement exacte du chiffre de six millions retenu à Nuremberg ;
9. Les photos utilisées par les Allies pour prouver les gazages sont des photos de gens morts du typhus ou de sous alimentation à Dachau et Belsen ;
10 Le Zyklon B a été utilisé par les forces armées allemandes et dans tous les camps de concentration comme désinfectant, en particulier pour combattre le typhus. La procédure normale pour les nouveaux arrivés dans tous les camps était la douche et la désinfection des vêtements. Beaucoup de gens sont morts dans les camps et ont été incinérés pour prévenir les épidémies ;
11. Le camp d'Auschwitz n'a pas été bombardé par les Alliés parce qu'ils ne croyaient pas que c'était un camp d'extermination. Les Alliés surveillaient étroitement ce vaste complexe industriel parce qu'il était le centre où les techniques de fabrication du caoutchouc synthétique étaient les plus avancées Les États-Unis avaient besoin de caoutchouc synthétique depuis Pearl Harbor ;
[162]
12.Il est impossible d'estimer le nombre de Juifs qui sont morts en raison de la politique nazie car le Congrès juif mondial a refusé de recenser les Juifs après la guerre. Il est probable que 700000 à 1500000 Juifs périrent à cause des mauvais traitements, de la sous-alimentation, du typhus, de la destruction des ghettos, des représailles, des assassinats arbitraires et des « expériences médicales » ;
13. Des gens comme Simon Wiesenthal (les Assassins sont parmi nous) ont essayé de traquer des responsables de la solution finale par l'évacuation vers l'Est (par exemple Eichmann) et des médecins nazis (par exemple Mengele) mais ils n'ont pas cherché à traquer des membres de la S.S. qui ont vraiment assassiné deux à six millions de personnes par les gaz, en particulier par le Zyklon B à Auschwitz.
DR. ROBERT FAURISSON HAS SERVED AS A RESPECTED PROFESSOR OF TWENTIETH CENTURY FRENCH LITERATURE AND DOCUMENT CRITICISM FOR OVER FOUR YEARS AT THE UNIVERSITY OF LYON-2 IN FRANCE. SINCE 1974 HE HAS BEEN CONDUCTING EXTENSIVE INDEPENDENT HISTORICAL RESEARCH INTO THE « HOLOCAUST » QUESTION.
SINCE HE BEGAN MAKING HIS FINDINGS PUBLIC, PROFESSOR FAURISSON HAS BEEN SUBJECT TO A VICIOUS CAMPAIGN OF HARASSMENT, INTIMIDATION, SLANDER AND PHYSICAL VIOLENCE IN A CRUDE ATTEMPT TO SILENCE HIM. FEARFUL OFFICIALS HAVE EVEN TRIED TO STOP HIM FROM FURTHER RESEARCH BY DENYING HIM ACCESS TO PUBLIC LIBRARIES AND ARCHIVES.
WE STRONGLY PROTEST THESE EFFORTS TO DEPRIVE PROFESSOR FAURISSON OF HIS FREEDOM OF SPEECH AND EXPRESSION, AND WE CONDEMN THE SHAMEFUL CAMPAIGN TO SILENCE HIM.
WE STRONGLY SUPPORT PROFESSOR FAURISSON'S JUST RIGHT OF ACADEMIC FREEDOM AND WE DEMAND THAT UNIVERSITY AND GOVERNMENT OFFICIALS DO EVERYTHING POSSIBLE TO ENSURE HIS SAFETY AND THE FREE EXERCISE OF HIS LEGAL RIGHTS.